Une salle de bain minimaliste et éco-responsable (bilan d’octobre)

Salut cher lecteur,

Aujourd’hui, je fais le bilan du désencombrement de ma salle de bain.

Produits Lamazuna

Tu peux être sur que ce n’est pas un placement de produit, vu le nombre de lecteur que j’ai, inutile de te préciser que Lamazuna ne m’a pas payer pour parler d’eux. Mais je t’en parle car j’ai vraiment envie d’encourager ce genre d’entreprise!

J’ai acheté chez eux: mon shampoing, mon déodorant, mon dentifrice et mes oriculis. J’utilise leurs produits depuis quelques mois et j’en suis ravie! Lorsque je les ai reçu la première fois, je les ai trouvé tout petit, mais ne t’inquiète pas, ils durent longtemps. Dans ce cas précis, ce n’est pas la taille qui compte!

img_0006Les produits sont naturels, ne sont pas essayés sur de pauvres animaux, et sont emballés dans des emballages cartons compostables ou recyclables. Ils sont envoyés depuis la France dans des matières entièrement recyclables!

Les prix sont plus élevés qu’en supermarché, à toi de voir si tu veux des produits de qualité en moins grande quantité, et quelle entreprise tu soutiens.

Le savon de marseille

J’achète mon savon de marseille en grande quantité par correspondance: en pain solide pour l’hygiène et en paillettes pour mes produits ménagers. Sache qu’il n’y a plus que trois savonneries qui font du VRAI savon de marseille: Marius Fabre, Le Serail et Fer à Cheval.

Tu peux t’en servir pour la douche, te laver les mains, faire de la mousse à raser avec un blaireau, mais il te sera très utile également pour le ménage.

 

Fini les produits jetables!

Voilà comment j’ai remplacé le jetable par du « conservable ». De quoi faire quelques économies au bout du compte.

Capture d’écran 2016-11-10 à 12.52.10.png

 

A bientôt!

Les produits de beauté au masculin

Salut cher lecteur,

Dans mes objectifs du mois d’octobre j’essayais de diminuer mon impact écologique à l’intérieur de ma salle de bain. Je publie un dernier article à ce sujet dans lequel, je m’attaque aux produits de monsieur.

FullSizeRender.jpg

La mousse à raser

Ma première idée était d’utiliser simplement un blaireau et du savon de Marseille. C’est une solution efficace, paraît-il, mais qui ne convient pas à mon cher et tendre.

J’ai cherché alors une recette de mousse à raser maison qui ne nécessite que peu de produits. J’en ai trouvé une à base d’aloe vera qui s’apparente plutôt à un gel mais qui a la même fonction: faciliter le rasage.

La recette est simple, mélanger:

  • 50ml d’aloe vera
  • 5 ml de beurre de Karité ou d’huile végétale
  • 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée

 

Le gel coiffant

J’ai cherché une recette à base daloe vera, car c’est excellent pour les cheveux et que ça m’évitait d’acheter d’autres produits: #minimalisme power!

La recette est simple: un peu de sucre dissout dans un peu d’eau et je mélange le tout avec de l’aloe vera.

Testé et approuvé par Monsieur !

Je m’arrache les cheveux pour trouver un soin capillaire! 

En octobre, j’ai décidé de trier le contenu de ma salle de bain et d’utiliser des produits sains et écologiques.

Le shampoing

J’ai essayé de fabriquer mon shampoing, ce qui s’est soldé par échec. J’ai du recommencer la recette 2 fois (oh le gâchis!) et pour finir il s’effritait tellement qu’il n’a duré que le temps de deux shampoings. Pour finir, je me retrouve avec pleins de produits de bases nécessaires à la fabrication de cosmétique dont je n’aurai probablement plus jamais l’utilité. Pas très minimaliste tout ça…

Je me suis tournée vers le marché du shampoing solide qui me satisfait, peu importe la marque. J’achète celui qui n’est pas emballé dans du plastique et fabriqué en France. Le carton qui l’entoure et dans lequel il est expédié sont recyclables, mais aussi parfait pour allumé mon fourneau!

L’après-shampoing (ou avant)

J’ai essayé de m’en passer, mais je perds la moitié de mes cheveux à chaque démêlage, tellement ils sont secs! Je suis d’ailleurs passé au peigne (en bois) à la place de la brosse.

J’ai voulu fabrique moi même un soin capillaire, dont j’ai trouvé la recette dans un livre de slow cosmétique. Enthousiaste, je me suis rendue sur aromazone, mais après avoir tous mis dans le panier, je me rend compte que l’après shampoing revient cher, et qui plus est, que j’achète 4 produits avec leurs emballages, pour n’en fabriquer qu’un. J’ai donc laissé tomber.

Pour finir, je me suis tournée vers l’huile d’argan pure. C’est un peu contraignant car il faut penser à l’appliquer la veille du shampoing. C’est donc un avant shampoing que j’utilise. J’applique l’huile sur mes cheveux, je mets une petite serviette de protection pour la nuit et le lendemain je fais un shampoing classique. Et voilà! C’est magique, mes cheveux sont brillants, démêlés et tout doux.  En plus, la bouteille en verre est recyclable.

En résumé

Un shampoing solide, de l’huile d’argan et un peigne. J’utilise un élastique classique pour les attacher, mais je ne les accumulent pas. Quelques élastiques me suffisent pour longtemps.

Je vais de temps en temps chez un coiffeur, juste pour faire une coupe. Malheureusement, proche de chez moi, ils utilisent tous des produits chimiques pour laver les cheveux, donc je m’y rends le moins souvent possible…

Viiiite, je fais de la sauce tomate avant l’hiver!

Salut cher lecteur,

Aujourd’hui j’aimerais t’expliquer les raisons qui me poussent à passer du temps en cuisine pour faire ma propre sauce tomate…et te donner envie de faire de même.

Le fait maison, y’a rien de meilleur!

Lorsque je mange des pâtes avec de la sauce tomate maison, je ne peux QUE me régaler.

L’histoire commence au marché, quand je choisis soigneusement mes petits légumes  et aromates bio et locaux (tomates, oignons, ail, poivrons, persil, basilic… selon les recettes). Quand je range mon panier au retour du marché, l’odeur des herbes fraîches envahissent la maison. Avant même de la cuisiner, je sais que je vais me régaler!

L’histoire continue dans la casserole, lorsque je la remplie, selon mes goûts de plusieurs ingrédients que je connais! Pas de E-truc ni de colorant chimique. Je brasse tous cela sur le feu jusqu’a obtenir le graal!

L’histoire ce termine à ce moment magique où la sauce rencontre ma bouche! Miam miam!

Les tomates ça ne pousse pas en hiver

Comme je fais attention à mon impact écologique, je réfléchis à celui de ma sauce tomate en boite achetée au supermarché du coin.

Je lis la liste d’ingrédients et me rend compte que je ne les connais pas tous. Je ne sais pas non plus où ont été produits les tomates, ni comment.

Ça m’étonnerait franchement qu’une grande marque de sauce tomate se dise « et si on achetait ces tomates qui coûtent un peu plus chères mais qui sont produites localement, pour soutenir l’agriculteur du coin quitte à perdre un peu d’argent… »

Bien sur, il y a la boîte qui emballe la sauce tomate, qui est recyclable mais qui pollue forcément entre la fabrication et le recyclage.

Et puis, le plus dommage, c’est qui si je ne m’y prend pas un peu en avance et que je veux faire une sauce tomate maison en plein mois de décembre, c’est râpé! A moins d’acheter des tomates de l’autre bout du monde…

Ça ne prends pas beaucoup de temps

Du coup, j’anticipe! J’achète des tomates au marché avant qu’il n’y en ai plus. Je cuisine une grosse casserole de sauce tomate. Ça me prends environ 10mn pour laver et découper les ingrédients et la cuisson se fait toute seule, pendant environ 40mn.  Je remplis des petits bocaux (en verre de préférence) et hop, au congélo!

Alors si je t’ai convaincu, regarde les recettes sur internet, choisis celle que tu préfère et dépêche de faire ta sauce car… winter is coming!

Une alternative aux cotons tiges

Salut cher lecteur,

J’ai lu que les cotons tiges avec le bâtonnet en plastique seront interdit à partir de 2018 car ils polluent considérablement nos océans. C’est cool hein? Mais pourquoi attendre 2018!

Depuis plusieurs années, j’utilise déjà les cotons tiges en cartons et je les mets au composte.

Et puis, récemment, j’ai entendu parlé de l’oriculi: un petit bâtonnet en bois ou en acier qui permet de se curer les oreilles à l’infini.


J’étais plutôt sceptique au départ. Mais il faut reconnaître qu’il y a des avantages notables: 

  • Économique: on arrête d’acheter des produits pour les jeter à la poubelle et en racheter de nouveaux, ça n’a pas de sens, et ça coûte cher!
  • Écologique: moins de déchets 
  • Bon pour nos oreilles: il permettrait d’éviter les bouchons de cérumen de par sa forme de curette

Du coup, je me suis renseignée et j’ai appris que le cérumen a des rôles importants comme la lubrification, le nettoyage et la protection contre les bactéries et les champignons. Il faut donc l’enlever seulement sur la partie visible de l’oreille pour le côté esthétique et ne pas enfoncer le coton tige trop profond! 

Et puis j’ai décidé d’essayer. L’oriculi nettoye facilement le pavillon et l’entrée du conduit auditif. 

Une simple remarque cependant, je le mets où mon cérumen après? Parce que si je le dépose sur un coton ou un mouchoir, c’est retour à la case départ. Et puisqu’il est en bois, je vais éviter de le passer sous l’eau pour qu’il dure toute ma vie. Il faut donc se procurer des cotons lavables ou utiliser un petit chiffon. 

Si vous avez d’autres idées, mettez un commentaire.

Objectif d’octobre

J’ai décidé de me lancer des objectifs mensuels pour améliorer mes habitudes de vie. Je ferais des articles en lien régulièrement et un bilan en fin de mois.

Octobre est déjà bien entamé, et c’est pourquoi, je vais m’intéresser à une pièce déjà peu remplie chez moi, j’ai nommée: la salle de bain.

L’objectif est de réfléchir à la place de chaque objet qui rempli la pièce:

  • Est-ce que je m’en sers vraiment et souvent? Est-il indispensable?
  • Est-ce que sa durée de vie est limitée?
  • Contient t’il des produits néfastes pour ma santé ou pour la planète?

Le but est d’identifier ce qui peux rester dans ma salle de bain de ce qui doit en sortir. Si je décide de remplacer un objet par un autre

  • je ne jetterai pas bêtement l’ancien (puis-je le recycler, finir de l’utiliser)
  • je le remplacerai pour quelque chose de durable, d’écologique et le plus local possible
  • si je décide d’acheter un objet, je me renseignerai sur les valeurs du commerçant (ce serait un peu idiot d’acheter un oriculi écologique, produit en chine et emballé dans 1 kilo de polystyrène…)

Durant cette fin de mois, je vais m’intéresser également aux produits cosmétiques maison.

Je t’encourage, toi aussi, à te poser des questions dans ta salle de bain et de réfléchir avec moi, à « Comment faire mieux« .