Récit d’Australie #18 La fin de notre voyage

Dans cet article, je vais te résumer les derniers jours de notre voyage, car le retour est proche! Nous avons repris la route depuis le parc national de Cape le grand, en direction d’Espérance, et nous avons pu enfin observer des émeus! Il s’agit du deuxième oiseau le plus grand au monde après les autruches.

À Esperance, nous avons fait le tour des plages, toutes plus bleues les unes que les autres. Cette ville au nom bien français vient d’un navire d’explorateurs ayant accosté ici dans les années 1700. Nous avons ouverts grands nos yeux à la recherche de baleines au large, même si leur migration sur ces côtes devait s’être terminée depuis peu… Nous nous sommes arrêtés au « Pink Lake », qui n’était pas rose du tout, plutôt blanc. Comme le lac Hillier, beaucoup plus connu, le pink Lake devient rose lorsque les températures sont élevés. En effet, l’évaporation de l’eau occasionne une augmentation de la concentration en sel à tel point que toutes les algues meurt… Toutes? Non! Une irrésistible algue qui se nourrit de bêta carotènes, est la seule à survivre, et c’est elle qui donne sa couleur au lac! Intéressant non?

Nous avons ensuite passé la nuit était Bremer bay, puis nous avons continué notre route jusqu’à Albany. Là bas, nous avons visité le petit parc national de Torndirrup, ses falaises et son pont naturel. Nous avons été amusé par les poteaux électriques biscornus au bord de la route.

Nous avons passé la nuit suivante dans le parc national de West Cape Howe, sur la plage de Shelly beach, et ça ça n’a pas de prix! Au sens propre comme au sens figuré, car le Rangers sensé passer pour le paiement du camping n’est jamais venu!

Sur la route, nous avons profité pour prendre quelques photos de boîtes aux lettres, parce que ce délire existe visiblement dans toute l’Australie!

Nous avons ensuite été à « Green pool », une piscine naturelle dans laquelle des nageurs faisaient des longueurs! Monsieur s’est amusé à observer les crabes, pendant que je trempais mes pieds dans l’eau. Puis, nous avons rejoint Elephant Rocks, des rochers géants qui se trouvent au bord de l’eau.

Nous avons ensuite découvert la côte ouest de l’Australie, à commencer par Augusta, c’est ici que l’océan austral rejoint l’océan indien. Sur une petite plage, de drôles de plats viennent manger dans la mains de certains touristes qui les nourrissent: des raies! L’occasion pour nous de les approcher, de les observer et même de les caresser; avec prudence bien sur, car leur dard pourrait nous blesser! En observant le large avec le drone, nous avons pu observer qu’un requin rodait très près de nous!

Dans cette région, nous avons traversé des forêts incroyables et croisé de nombreux moutons et kangourous. Margaret river est connu pour ses vignobles et sa gastronomie, nous avons d’ailleurs visité des fabriques de chocolats et d’huile d’olive! L’Australie produit son propre cacao! Bien sur, nous avons aussi dégusté le vin autour d’un repas délicieux!

Sur cette côte, la période de migration des baleines s’étend de novembre à décembre! Nous avons tenté de les voir en prenant un bateau équipé d’un sonar. Une baleine bleue a rodé en dessous du bateau pendant quelques minutes sans jamais se montrer, dommage car cette espèce est très rares! Nous sommes rentrés au port, en n’ayant vu qu’un poisson volant!

Nous avons fait une halte à Busselton, où une longue jetée de bois décore à merveilles les côtes de la ville.

Nous avons ensuite filé jusqu’à Bunbury où les dauphins ont pour habitude de s’approcher des côtes pour interagir avec l’Homme. Un centre géré par des volontaires a été fondé pour éviter tout débordement et conserver ce lien hors du commun avec l’animal. Les volontaires nous guidé jusqu’à la plage et ont répondu à nos questions. Un dauphin a tourné devant nous pendant un petit quart d’heure, s’approchant parfois très près. Les volontaires nous ont expliqué que les dauphins avaient pour habitude depuis des années, de venir dans cette baie riche en poisson et pauvre en prédateurs. Les dauphins aiment interagir avec nous, selon eux, et le font ici, parce qu’ils savent qu’ils sont en sécurité. Nous avons apprécié le moment, mais nous découvert ensuite une sorte de « zoo » pour poissons à l’intérieur des locaux, où l’on pouvaient observer pieuvres, écrevisses et autres tortues, bien à l’étroit dans leur petit aquarium, entourés de coraux ayant probablement mis des centaines d’années à grandir…

Notre voyage s’est terminé avec une halte au Wake Park de Perth (hors de prix, soi dit en passant), et une promenade dans les boutiques de la ville… À l’heure où cet article sera publié, nous serons dans l’avion, déjà bien nostalgiques de ce merveilleux voyage.

Récit d’Australie #16 En route pour Espérance

L’Australie occidentale ou WA pour « Western Australia » est le plus grand Etat d’Australie, et seulement 10% des australiens y vivent. Pour te donner quelques chiffres, il y a 2 387 232 habitants dans toute l’Australie occidentale, dont 2 021 200 vivent dans la ville de Perth. La densité de population correspond à 1 Homme par kilomètre carré, c’est 100 fois moins qu’en France! Tout ça pour te dire que, sur la route entre Perth et Espérance, en passant à l’intérieur des terres, nous n’avons pas croisé beaucoup de monde! Lire la Suite

Récit d’Australie #15 Perth

Juste avant de prendre l’avion pour Perth, nous avons mangé un « hungry jack », qui se trouve être un « Burger king » australien. Nous nous sommes rendus compte qu’il s’agissait probablement d’une mauvaise idée, lorsque l’hôtesse de l’air nous a demandée de nous asseoir à l’arrière pour le décollage afin « d’équilibrer l’avion »!

Après cinq heures de vol, et avec deux heures de décalages horaires, nous n’avions qu’une seule envie: aller nous coucher. Nous avons pris un Uber pour nous amener directement au logement réservé sur Airbnb. En arrivant devant la porte ouverte de la maison, nous avons essayé de frapper mais personne ne nous a répondu… Après quelques hésitations, nous nous sommes alors permis d’entrer, dans ce qui ressemblait à une farce: une femme chinoise était en train de téléphoner dans les toilettes, deux jeunes allemands, complètement défoncés, étaient assis sur la terrasse entourés de cannettes de bière vides et ne semblaient pas étonnés de nous voir à l’intérieur! Ces derniers nous ont alors affirmés, que nous étions dans la bonne maison mais ne savais pas nous indiquer notre chambre. Après quelques minutes d’échanges de regards entre nous traduisants « on fait quoi, on se barre en courant? », notre hôte est entrée, s’excusant de la situation! Bref, nous avons fini par trouver notre lit dans cette drôle de maison, et avons pu dormir une courte nuit de sommeil, avant de nous réveiller comme des enfants le matin de Noël, sachant ce qui nous attendait pour la suite de la journée!

Je ne vous ai pas encore parlé du problème de café que l’on rencontre ici, et vu la tête que nous avions ce matin là, je pense que c’est le bon moment! En Australie, si tu commandes un café, tu as un choix énorme de possibilité: cappuccino, latte, mocha, macchiato, babycino, flat white, expresso, long black, long mac et j’en passe! Mais il en manque un: la café normal! Leur expresso ressemble à un ristretto italien: dix millilitres de café bien corsé, trop corsé… Leur café allongé consiste à rajouter environ cinquante millilitres d’eau chaude à l’expresso! Donc tu peux choisir entre un café court, ou un café looooooooong! Et puis, je ne te parle même pas de prix!

Par contre si tu aimes le café au lait, tu as le choix: peu ou beaucoup de lait, de la mousse ou non, éventuellement du chocolat, avec plus ou moins de café! J’ai commandé un matin un « babycino » pensant qu’il s’agissait d’un petit cappuccino…grave erreur! En fait c’est une toute petite tasse de lait que j’avais commandé, le cappuccino pour les enfants! J’aurai du commandé un piccolo cappuccino selon la serveuse, un vrai casse tête!

Bref, après un (pas) bon petit café au port de Rockingham, nous sommes montés à bord d’un bateau, avec vingt cinq autres personnes, pour aller à la rencontre des dauphins! Je n’avais jamais vu de dauphins sauvages de toute ma vie, et nager avec eux était mon rêve de gosse. Le principe de ce genre d’excursions est de se déplacer avec un bateau dans les endroits fréquentés par les dauphins et de les observer, s’il veulent bien se montrer. Le bateau n’est pas équipé de sonar et les dauphins ne sont en aucun cas attirés avec de la nourriture. Parfois, ils peuvent se montrer joueurs, mais en général, le jeu n’est pas leur priorité. Comme on nous l’a expliqué le dauphins passe plutôt sa journée à manger, dormir et forniquer! Certaines personnes étaient à bord du bateau pour la deuxième fois, car les dauphins n’étaient pas au rendez-vous, lors de leur première excursion.

Rapidement après notre départ, un dauphin s’est mis à suivre l’arrière du bateau, s’amusant à sauter dans les vagues! J’étais comme une gamine, trop contente de voir ce dauphin qui semblait nous annoncer que la journée serait bonne. Mais le bateau ne s’est pas arrêté, car l’idéal pour les observer c’est lorsque les dauphins sont en groupe. Nous avons tourné en rond dans les endroits stratégiques jusqu’à voir plusieurs ailerons dans les vagues.

Pour observer les dauphins « discrètement », nous avons enfilé une combinaison très épaisse au fort pouvoir de flottaison, un masque et un tuba, puis nous nous sommes laissé glisser dans l’eau, sur le ventre en restant quasiment immobiles. Bien sûr, nous avions interdiction de toucher les dauphins, cela pourrait être nocif pour l’animal, et puis l’objectif était de se faire discret! Une des plongeuse qui nous accompagnait dans l’aventure nageait avec un « sea scooter », attisant la curiosité des dauphins qui semblait vouloir s’amuser avec elle. Nos guides portaient tous une sorte de bracelet anti-requin auquel était branché un long câble délivrant de l’électricité, éloignant les prédateurs… normalement! Nous avons pu observer différents groupes de dauphins, qui s’approchaient une dizaine de minutes, puis repartaient. Nous avions peu de temps pour les observer, mais nous étions très heureux qu’ils nous accordent ces quelques minutes. Souvent, ils s’approchaient à nouveau lorsque le bateau repartait en faisant des vagues, pour nous offrir un joli spectacle, comme pour nous dire au revoir.

Nous sommes ressortis comme abasourdis de cette expérience, comme si elle n’était pas réelle. C’était incroyable de voir comme les dauphins s’étaient approchés de nous, avaient dansés avec la plongeuse, et sautés dans les vagues à quelques mètres du bateau! Nous avons eu le temps ensuite de manger une glace au bord de la belle plage de Rockingham avant de reprendre le bus en direction de Perth.

La température à Perth est plus douce et plus agréable qu’à Cairns, et nous en avons profité pour découvrir un petit bout de cette ville et nous promener dans les rues commerçantes. Nous étions dimanche, et pourtant, la moitié des boutiques étaient ouvertes et les passants nombreux. La ville est décorée d’œuvre d’art au style futuriste, les rues sont larges, l’ambiance féerique: j’ai eu l’impression de me trouver à l’entrée d’un parc Disneyland, l’espace d’un moment! Ce voyage est décidément magique!

Écrit d’Australie # 14 Cairns

Cet article risque d’être assez court, malgré que nous soyons resté deux jours à Cairns. La chaleur nous a complétement ramollie. À notre arrivée, nous nous sommes baignés dans le lagon, une piscine municipale gratuite, mais beaucoup plus accueillante que celles que l’on connaît en France. Je remarque que des cours de sport (box, zumba, etc) sont donnés gratuitement, tous les matins. En général, je n’apprécie pas vraiment les grandes villes, qui se ressemblent toutes, je trouve qu’on se sent oppressé par les bâtiments gris, les panneaux publicitaires, les passants toujours trop pressés. À Cairns, j’ai eu la sensation d’être dans une ville à taille humaine, aérée et ensoleillée.

La première journée a été dédiée au rangement de nos sacs et à la restitution du van, avec lequel nous avons parcouru deux mille kilomètres sans tomber en panne (miraculeusement?). Nous avons trouvé un Airbnb pour la nuit, ces chambres d’hôtes chez les particuliers que nous avons beaucoup utilisées lors de nos voyages passés. C’est l’occasion, pour nous, de nous reposer, de prendre une douche chaude, de faire une vrai lessive, bref de se préparer pour mieux repartir.

La deuxième journée fut consacrée à l’organisation de la suite du voyage: trouver un van, un hébergement pour les deux premières nuits et prendre l’avion pour Perth! La suite de l’histoire sera probablement un peu plus intéressante, mais je tenais tout de même à rédiger cet article, parce que l’organisation en temps réel fait aussi parti du voyage!

Récits d’Australie #13 Mission beach et Babinda

Nous avons repris la route en direction de Cairns. Je n’ai malheureusement pas pu prendre beaucoup de photos pour te montrer tout ce que j’ai observé depuis la fenêtre passager du van, car s’arrêter aurait été trop dangereux. Il y avait des kilomètres et des kilomètres de plantations de canne à sucre, des rivières brunes dans lequel se cachaient probablement des crocodiles, des arbres aux belles couleurs, des passages à niveau sans barrières, pleins de manguiers, et aussi, des kangourous écrabouillés, beaucoup…

Nous nous sommes arrêtés à Paluma, de nouveau attirés par une mangue géante (décidément). Cette fois-ci il s’agissait bien d’un snack, proposant toute sorte de fruits locaux: des mangues, des ananas, des bananes et d’autres fruits plus étranges. L’occasion parfaite de prendre un petit goûter, une petite pause.

Au fur est à mesure que nous avons roulé en direction du nord, la végétation s’est faite de plus en plus dense et tropicale. Nous avons fait un détour, en suivant un panneau rigolo indiquant le présence de « cassowary », une espèce de grosse autruche à crête bleue. Celui-ci nous a emmené jusqu’à Mission beach, une plage magnifique mais dont les panneaux « attention aux crocodiles et aux méduses » nous ont coupé l’envie de nous baigner. Pour accéder à l’océan, nous avons traversé « la jungle », nous entendions des bruits de petits animaux se faufilants sous les feuilles des cocotiers, ce n’était pas très rassurant! Nous n’avons pas vu de cassowary, mais j’ai pris en photo un graffiti de ce drôle d’animal.

Nous sommes ensuite arrivés à Babinda, où on nous avait conseillé un camping gratuit. En entrant dans la ville, un panneau indiquant une zone de baignade, nous a guidé jusqu’à Boulders: une rivière d’eau douce fraîche, entourée par une forêt luxuriante. C’est un endroit parfait pour se rafraichir, sans craindre de se faire manger par un crocodile! Durant notre route entre Airlie Beach et Babinda, la température et le taux d’humidité n’ont cessé d’augmenter, rendant la chaleur presque insupportable!

Après la baignade, nous avons trouvé le fameux camping! Pour le repas du soir, nous nous sommes sentis un peu bêtes quand nous avons découvert que le seul barbecue du camping était à charbon (pas génial pour cuire nos oeufs), et que nous avions utilisé la totalité de notre gaz. Avec un peu d’ingéniosité et sans moyen de cuisson, nous avons réussi à préparer une salade et un sandwich,mais lorsque nous avons commencé notre repas, il faisait déjà nuit noire. Installés sur notre table de camping, éclairés par les étoiles et la frontale, j’ai senti quelque chose bouger à mes pieds. Je me suis mise à crier (dois-je te rappeler qu’ici on trouve des serpents et des crocodiles), jusqu’à enfin voir le coupable. Une espèce de gros rat, de la famille des kangourous, qui semble avoir eu plus peur que moi!

Le lendemain matin, nous avons pris notre petit déjeuner dans la ville de Babinda. Les commerces alentours étaient étranges, les vitrines semblaient être une sorte d’art incompris (par nous). Les photos ci dessous l’illustre bien, avec cette boutique de « scrapbooking ». Un chemin de fer traversait la ville, entre les commerces, passant sur la voie piétonne, c’était étrange. Maintenant, direction Cairns!

Récit d’Australie #10 Whitsundays (partie 3)

Nous nous sommes réveillés à Stonhaven, une autre crique de Hook Island. Le soleil nous a accueilli, et les « marchflies » semblaient nous avoir laissé une journée de répit. Nous avons pris notre café sur la coque du bateau, en amoureux, les rayons du soleil nous chatouillants.

Le capitaine, déplorant notre décéption de la veille, nous annonce que nous iront à trois points différents de snorkeling aujourd’hui. Il nous demande d’enfiler nos combinaisons et de la garder durant toute la matinée, près à plonger.

Le premier arrêt se trouve à Blue Pearl, un endroit connu pour ses nombreux poissons, attirés par les bateaux à moteur (probablement nourris par certaines compagnies). Effectivement, inutile pour nous de bouger, les poissons se mettent à danser autour de nous. Ils sont tellement nombreux que nous ne savons plus où regarder! Les coraux ont été décimés dans cette crique à cause d’un cyclone récent.

Le deuxième arrêt, one foot Island, porte bien son nom, car c’est une île minuscule. Les tortues la longent pour aller se nourrir, et c’est donc l’occasion de les observer. Nous nous trouvons dans un courant, qui brasse l’eau, et ne voyons rien au départ. Nous sommes pourtant juste au dessus d’une tortue qui se cache et ne bouge pas. Quand tout à coup, l’eau s’éclaircit et la tortue bouge, nous sommes ébahis. Plus loin, nos compagnons de route nous signalent une autre tortue, plus grosse, puis une autre encore plus énorme! Les filmer n’a pas été simple, mais nous avons quelques images, les autres sont dans nos mémoires personnelles. Lorsque nous avons sorti la tête de l’eau, pour retourner au bateau, nous avons pu remarqué une autre tortue nager en surface, puis encore d’autres à plusieurs reprises au cours de la croisière. Ce fut impressionnant, intense!

Le dernier arrêt, à Black Island, est connu pour ses coraux abondants. Encore une fois, nous n’avons pas été très chanceux avec la visibilité, et surtout les courants. Ils étaient si forts que nous n’arrivions pas à avancer, et j’ai pour ma part très bien vu un corail; oui un seul, car j’avais beau nager, j’étais immobilisée par le courant.

Nous avons eu droit à un ultime arrêt à Stohaven notre pour tenter de mieux voir les coraux, et nous les avons mieux vu, malgré le vent. Voici quelques petites images de notre expérience de snorkeling dans la grande barrière de corail.

Récit d’Australie #9 Whitsundays (partie 2)

Comment pourrais-je te décrire le réveil sur un voilier au milieu de l’océan? Étant donné que tout le monde se fait discret, pour respecter les instructions du capitaine, le silence règne. On n’entend que les vagues, le vent, les grincements du bateau et les rares oiseaux. Lire la Suite