Récit d’Australie #7 Airlie Beach

Nous sommes arrivés à Airlie Beach après huit heures de route, et une grosse frayeur. C’est d’ici que nous partirons aux îles whitsundays.

Depuis le début de notre trip, nous roulons sur la A1 ou « Bruce Highway », une 2×1 voie qui relie Brisbane à Cairns. La route semble longue car les paysages se ressemblent et les villes sont peu nombreuses. Mais ce jour là, entre Agnès Water et Airlie Beach, nous n’avons pas vu passer le temps, pris dans une discussion passionnante. Cette dernière fut interrompue par l’indicateur d’essence, signalant que nous étions sur la réserve. Heureusement, un panneau nous rassure: il y a une station service à trente kilomètres. Nous avons vite déchanté, en voyant que la station en question était à l’abandon. Une rapide vérification sur Google map: la prochaine station se trouve à quatre-vingt kilomètres! Nous avons retenu notre souffle, en comptant les kilomètres à rebours et nous avons élaboré toute sortes de plans de secours pour ne pas mourir déshydratés au bord de la route par cette chaleur caniculaire. Nous ne savons pas par quel miracle, mais nous sommes arrivés à la station; malgré le petit réservoir de notre van litres!

Nous nous installons dans un camping pour cinq nuits de suite, dans lequel nous entendons presque tout le monde parler français! L’occasion pour nous faire quelques rencontres et de s’échanger les bons tuyaux avec les expatriés. Ce camping a plusieurs atouts: une piscine, un arrêt de bus et un supermarché à proximité; mais il a un inconvénient: de nombreux oiseaux, certes magnifiques, mais très bruyants, habitent l’arbre d’à côté.

Le jour de notre arrivée à Airlie Beach, il y a un festival de musique; alors nous prenons le bus (et l’attendons du mauvais côté de la route, satané conduite à gauche!) pour aller nous balader au rythme des instruments.

Airlie beach est une ville charmante. Elle dispose d’un « lagon », comme de nombreuses villes en Australie. On peut aller se baigner, dans cette magnifique piscine gratuitement, à défaut de pouvoir de pouvoir le faire directement dans l’océan, à cause des nombreuses méduses potentiellement mortelles.

Les plages sont équipées de barbecues électriques (qui ressemblent plutôt à des planchas d’ailleurs), de tables et de points d’eau potable.

Il y a également de délicieux restaurants de fruits de mer, dans lesquels nous nous sommes régalé avec les coquilles saint Jacques, calamars, crevettes, huîtres et autres poissons issus de la pêche locale.

Au large, on peut observer les catamarans et voiliers flottants dans une eau turquoise. La végétation est aussi sublime, je te laisse admirer les quelques photos.

Je ne vous ai pas encore parlé de la propreté des villes australiennes! Ici, on peut se rendre dans n’importe quels toilettes publiques sans se soucier de la propreté, ils sont toujours nickel et jamais à cours de papier WC ou de savon. Les campings dans lesquels nous sommes allés étaient tous très propres (même celui à 12$ la nuit = environ 8€). C’est agréable lorsqu’on voyage en backpack!

Comme à Noosa, Airlie beach possède beaucoup de magasins de fringues et maillots de bain au style « surfshop » comme nous les aimons. Nous en avons profité pour faire quelques petits achats (dans la limite du stock disponible dans notre sac à dos).

Un soir, nous avons mangé dans un bar-restaurant et de nouveau, nous avons été surpris par l’intérêt des australiens pour les paris sur courses de chevaux. Cette fois-ci j’ai pris une photo du bar. Nous avons aussi remarqué, ici et ailleurs, une sauce salade appelée « french dressing », qui n’a rien du tout de français (as tu déjà mangé une sauce salade semblable à celle ci en France?)

Pour relever un point négatif à Airlie beach, et pas des moindres, c’est ici que nous avons fait la connaissance des « marchflies »! Ces bestioles que l’on appelle « taons » en Europe, sont plus agressives et plus nombreuses en Australie. Leur morsure est plus douloureuse que celle d’un moustique (si si on a testé plus d’une fois). Malgré le spray anti-mouches, les taons, nous tournent autour sans interruption, ce qui nous rend paranos au moindre chatouilli! Nous avons l’impression de mieux connaître le calvaire que vivent les chevaux. Ici, les tongs servent autant à marcher qu’à écraser ces petites bestioles.

Ainsi, nous sommes ravis de quitter la terre ferme pour rejoindre notre voilier et partir aux whitsundays quelques jours….

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